Experts en : Mémoire
BELONY, Lyns-Virginie
Professeure adjointe, Chercheuse
ROBERT, Camille
Professeure adjointe
- Québec
- État
- Santé
- Éducation
- Politique
- Économie
- Familles
- Identité sexuelle et genre
- Histoire sociale
- Historiographie
- Mémoire
- Mémoire collective
- Canada (Québec)
- 20e siècle
- 21e siècle
Camille Robert est professeure adjointe au département d'histoire de l'Université de Montréal, membre du comité éditorial d'Histoire Engagée et membre du comité de rédaction de la revue Labour / Le Travail. Ses recherches portent sur l'histoire des femmes, du travail, de l'État, des services publics et des mouvements sociaux dans le Québec contemporain. Son projet actuel, financé par le Fonds de recherche du Québec, vise à retracer les mobilisations associatives et syndicales des infirmières d'origine caribéenne et philippine au Québec.
Elle est l'autrice de Toutes les femmes sont d'abord ménagères. Histoire d'un combat féministe pour la reconnaissance du travail ménager (Éditions Somme toute, 2017) et a codirigé plusieurs ouvrages collectifs (Travail invisible. Portraits d'une lutte féministe inachevée, 2018 ; Trabajo invisible : Retrato de una lucha feminista inacabada, 2021 ; Écrire la ville. Pouvoirs, urbanités et modernités dans l’espace québécois (XIXe -XXe siècles), 2023). Son prochain livre, intitulé Éduquer, soigner, résister. Les travailleuses de l’éducation et de la santé face au tournant néolibéral de l’État québécois (1980-1990), paraîtra aux Presses de l'Université de Montréal.
Soucieuse de contribuer à la diffusion de l’histoire, elle collabore avec plusieurs médias et organismes.
WIEN, Thomas
Professeur associé, Professeur honoraire
- Colonisation et décolonisation
- Communication
- Historiographie
- Monde atlantique
- Nouvelle-France
- Europe
- Asie
- 17e siècle
- Amérique du Nord
- Autochtones
- Mémoire
- Mémoire collective
- Sciences
- Québec
Mes recherches portent sur l’histoire de la Nouvelle-France, en long et en large, et sur ses prolongements européens. Je m’intéresse aux circulations de toute sorte (personnes, biens, savoirs, informations) entre l'Amérique amérindienne et française, et l'Europe occidentale et centrale (1660-1800). Je poursuis mes travaux sur le circuit commercial des fourrures nord-américaines, dans un espace finalement hémisphérique s'étendant du pays amérindien vers l'est, jusqu'aux confins de l'Asie.
Une projet sur la circulation des savoirs vise l'histoire naturelle comme dispositif d'appropriation, pour l'instant à travers les travaux de Jean-François Gaultier (1708-1756), médecin du roi à Québec et correspondant de l’Académie royale des sciences.
J’explore aussi le domaine de l'historiographie et des mémoires populaires, et notamment, la trajectoire posthume du Régime français au Canada, depuis la Conquête de 1759.